Projet de reconversion – Bientôt la concrétisation d’un rêve

Episode 4 – En vrai, ça démarre quand ?

Voilà une question épineuse, à laquelle j’aimerais pouvoir répondre avec certitude ! J’avais prévu dans ce nouvel article de la saga « Et si je vous parlais vraiment de mon projet » de vous annoncer le rétro-planning jusqu’au démarrage mais ça ne sera malheureusement pas encore possible.

En attendant, je fais comme cette jolie carotte, j’avance pas à pas :), avec :

  • la campagne de crowd funding destinée à soutenir ma démarche éco-responsable autour d’épices éthiques et d’emballages écologiques qui est toujours en cours. http://miimosa.com/fr/projects/papilles-nomades-flexitarien-ethique-et-responsable?l=fr
  • la finalisation de mon site web que je devrais vous dévoiler – si tout va bien – la semaine prochaine !
  • des rencontres – virtuelles – avec des entrepreneurs passionnés avec qui des partenariats futurs pourraient voir le jour
  • de la documentation, des recherches d’inspiration et plein d’expérimentations de recette 🙂

Pour l’heure, ce qui freine vraiment le démarrage, c’est l’immatriculation de la société pour Papilles nomades soit officiellement reconnue. Le dossier est en cours de traitement, mais les délais actuels sont assez longs, de l’ordre d’un mois environ.

Sachant que cette immatriculation est indispensable pour enclencher d’autres phases indispensables au démarrage comme : l’achat de matériel, l’achat des mes premiers contenants, l’édition de mes prospectus, la souscription au module de Click&Collect…

Autant dire, que même une fois immatriculée, il va me falloir encore un peu de temps avant de démarrer en vrai mais cela me permettra au moins de définir une date officielle de lancement !

La bonne nouvelle, c’est un appel reçu hier de la CMA justement, qui m’a confirmé que le dossier était en bonne voie d’aboutir… donc, je garde espoir de démarrer en décembre.

Si je suis un peu déçue du retard pris sur mon démarrage d’activité, je suis boostée par le nombre de messages encourageants et impatients de connaître à partir de quand il sera possible de passer commande.

C’est d’ailleurs ce qui m’a amenée à lancer une phase « pilote » et de proposer 6 menus pour le déjeuner ou dîner à toute personne curieuse et impatiente de découvrir mon univers.

Les menus disponibles :

Le premier retrait du menu « Japonisant » pour deux personnes est imminent 🙂
Petit aperçu de sa préparation… histoire de vous montrer en vrai à quoi ressemble(ro)nt les menus Papilles nomades…

N’hésitez pas à me contacter (contact@papillesnomades.fr) si vous aussi, souhaitez bénéficier de ce démarrage en avant première !


Prochain épisode, le vrai compte-à-rebours avant le démarrage !

Retour au pays du « matin calme »

Nouvelle découverte au pays du « matin calme »

Lors du premier confinement, j’avais réalisé un thème sur la Corée (voir article Le pays du « Matin Calme », qui avait été l’occasion de découvrir le kimchi – ce condiment emblématique à base de chou fermenté-, de crêpes et sauces coréennes absolument gouteuses.. 

A l’époque – malheureusement pas si lointaine – je m’étais contentée d’acheter un kimchi déjà préparé, n’étant pas certaine d’avoir le courage de me lancer dans le processus de fabrication, qui à la lecture de recettes, m’avait semblé long et fastidieux.

Après cette première expérience, le coup de coeur pour le kimchi ayant été tel, je m’étais promis d’en confectionner un dans les règles de l’art.

Avec un joli chou chinois cultivé en région trouvé sur un étal de marché, le souvenir de cette promesse a refait surface et je me suis lancée. 

Finalement, le processus n’est pas si compliqué puisqu’il s’agit d’une fermentation à température ambiante de chou dégorgé au sel, rincé puis mêlé avec du daikon (radis blanc ou navet long), de la ciboule, du gingembre, de l’ail et du piment rouge. La seule opération quotidienne consiste à ouvrir le récipient et remuer l’ensemble et ce durant 5 jours.
Bref, il faut s’armer de patience et surtout anticiper !

En tous cas et toute honnêteté, si vous aimez le kimchi, il mérite d’être fait maison : d’une part vous pourrez doser sa puissance et d’autre part vous éviterez ce petit goût de conservateur, discret mais néanmoins présent dans les préparations toutes faites.
Par contre, si vous n’êtes pas certains d’apprécier, commencez par le découvrir dans le commerce, cela vous fera gagner du temps 🙂

En Corée comme dans la plupart des pays asiatiques, un repas est composé de plusieurs mets, disposés sur la table et dans lesquels chaque convive pioche selon ses envies.

Lors du premier défi, j’étais partie sur les crêpes coréennes avec des petites sauces bien gouteuses à base de sauce soja et de yuzu et d’un riz blanc nature.

Cette fois, j’ai choisi d’explorer d’autres spécialités, en m’inspirant du blog Kimshii, dont l’auteur Lim Kim, restauratrice sur Paris, partage ses recettes coréennes coup de coeur.

La première spécialité revisitée est une recette à base de nouilles soba froides aux algues et que chaque convive réchauffe à l’aide d’un bouillon servi à côté.
Ce bouillon, normalement réalisé avec du rumsteak a été pour ce dîner confectionné avec des champignons noirs, du kombu royal et du katsuobushi. 

Petit moment de culture 🙂
Le katsuobushi désigne une préparation japonaise à base de bonite à ventre rayé, séchée, fermentée puis fumée. Il se présente sous la forme de petits copeaux rose-brun et a la particularité, lorsqu’il est ajouté à une préparation chaude, de se mettre « à danser » sous l’effet de la chaleur. Vous pourrez entendre parler de « poisson dansant » parfois 🙂

Pour apporter un composant protéiné au repas, j’ai profité d’un restant de tempeh dans mon frigo, pour le cuisiner en mode « laqué » grâce à une marinade sucrée-salée au soja, ail et gingembre écrasés.

Des petits pains garnis au sésame et au tahiné, appelés Shao-bings (origine du nord de la Chine), sont venus apporter une note gourmande supplémentaire à ce repas. Pas vraiment coréens, je vous l’accorde. Mais, comme je les avais confectionnés la veille, qu’ils étaient tout bonnement délicieux et qu’ils étaient dans les saveurs d’Asie, ils se sont bien arrangés avec le reste !

Les recettes sont disponibles dans la rubrique dédiée aux recettes de Corée de mon Carnet de Recettes !

Projet de reconversion – Bientôt la concrétisation d’un rêve

Episode 3 – Le concept

Après avoir pris la décision de me lancer, il m’a paru sage de me faire accompagner dans le parcours de création, de manière à sécuriser l’approche et surtout la couverture de tous les domaines indispensables dans ce processus d’entrepreneuriat : financement, assurances, structure juridique, business plan… soit autant de sujets qui, bien que très éloignés de la nature intrinsèque du projet, sont essentiels pour mener un projet solide et pérenne.

J’ai choisi de m’orienter sur une association spécialisée dans l’entrepreneuriat au féminin, Action’Elles pour d’une part le réseau qu’elle pourrait m’apporter mais également les différents thèmes de formation qu’elle proposait, comme notamment le Parcours Création.

J’ai également entrepris de travailler avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour bénéficier d’un autre regard et d’autres conseils.

Bien m’en a pris car durant tout ce parcours et grâce aux nombreux échanges avec des avocats, experts comptables, chefs d’entreprise,… mon projet a considérablement évolué : il s’est affiné, précisé et structuré de manière beaucoup plus concrète.

Je vous fait grâce des étapes, des montages et démontages de business plan, du nombre infini d’allers-retours et de changements d’avis sur le fait d’investir ou non dans un local dès le démarrage, de partir sur une offre traiteur et/ou de petite restauration sur place…

A l’approche du démarrage, il est temps d’aller de l’avant et de vous dévoiler le concept abouti… même si, que ce soit en raison du contexte actuel ou de l’expérience sur les premières semaines de fonctionnement, des ajustements seront assurément nécessaires…


Papilles nomades, c’est… une offre

  • Des recettes à  base de fruits et légumes locaux et de saison prêts à consommer pour les consommateurs soucieux de manger local, sain et sans passer un temps considérable en cuisine.
  • Un mariage de primeurs avec des saveurs du monde afin de disposer d’un large éventail de parfums pour renouveler l’offre régulièrement et ainsi entretenir surprise et plaisir à chaque dégustation.
  • Une offre pour les repas du soir, disponible en click & collect.

Et concrètement, ça se traduit comment ?

  • Chaque jour, à partir d’une sélection des primeurs de saison, élaboration de préparations salées et sucrées.
    • les recettes salées conviennent en plat unique ou en accompagnement d’une pièce de viande ou de poisson selon affinité du consommateur,
    • les recettes sont réalisées dans une démarche flexitarienne : principalement végétariennes, certaines recettes pourront toutefois contenir poisson et viande,
    • les pâtes à tarte utilisées sont 100% maison et mixent différentes farines, épices et condiments.
  • Chaque jeudi et vendredi, possibilité de commander un plateau Apéritif Dînatoire pour 2 à  8 personnes.
  • Chaque mois, une formule mystère est proposée ; composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, elle met à l’honneur une destination mystère.
  • En complément, sont proposées des boissons du monde soft de création Papilles Nomades.
  • C’est également une offre sur mesure pour vos événements privés ou professionnels : que ce soit autour d’un thème précis (pays, épice, ingrédient…) ou dans un format particulier (buffet, pique-nique, …) je réponds à vos envies en élaborant des menus totalement sur mesure.

Grâce à un module de clic & collect en ligne, vous pourrez commander, du lundi au vendredi, avant 11h pour un retrait sur un point de vente situé dans le 3ème arrondissement de Lyon à partir entre 17h30 et 19h30.

Un site web (ouverture prochaine) et toujours plein d’infos sur Instagram et Facebook vous permettront de suivre l’actualité de Papilles nomades, de choisir et commander vos menus.


Est-ce votre petite voix que j’entends souffler cette excellente question, autour de la cohérence entre locavore et saveurs du monde ? C’est un vrai sujet, dont je suis consciente et auquel j’ai prévu de m’atteler.

Comment ?

En sélectionnant avec soin les produits du monde que je vais utiliser : d’une part, je vais chercher en premier lieu à travailler avec des producteurs français d’épices, comme le safran, la spiruline… quand cela sera possible et d’autre part, en choisissant des importateurs travaillant dans une démarche éthique vis à vis des pays producteurs : respect de la culture et de l’environnement local, respect des femmes et hommes travaillant sur ces exploitations et soutien ou financement de projets culturels et associatifs locaux.

Une autre question me tient à coeur, celle de l’emballage, que je souhaite écologique, si possible réutilisable et a minima recyclable. Là encore, mon objectif est de choisir des contenants de fabrication française et de privilégier des pots et emballages durables, comme ce bee wrap confectionné par l’atelier de Rose Concarneau.

Afin de soutenir cette démarche éthique et responsable dans le choix des épices et des contenants, j’ai prévu de mener une campagne de financement participatif, à laquelle vous pourrez contribuer si vous le souhaitez et bénéficier en remerciements de tout un ensemble de surprises originales, gourmandes et/ou utiles ;).
Rendez vous la semaine prochaine, pour en savoir plus…


En attendant, si vous souhaitez des précisions, contactez moi, sur le blog, via FB ou Instagram !

Prochain épisode, le compte-à-rebours avant le démarrage !